Sans énergie compétitive et stable, il n’y a pas de réindustrialisation. La fin de dispositifs comme l’ARENH (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique) accentue l’incertitude, tandis que la volatilité des prix menace directement les ETI, grandes consommatrices. La solution passe par des contrats industriels de long terme, mêlant nucléaire, renouvelables et autoconsommation, appuyés par une régulation claire.
La dynamique est là : 63 % des ETI prévoient d’augmenter leurs investissements environnementaux en 2025, mais elles ont besoin d’un cap et d’une visibilité pour accélérer.



