<div class="az-element az-container glazed" data-az-type="node|page" data-az-name="1062|body" data-az-human-readable="Ym9keSBvbiBwYWdlICYjMDM5O0NCLCBs4oCZZW5qZXUgZGlzY3JldCBtYWlzIHZpdGFsIGRlIGxhIHNvdXZlcmFpbmV0w6kgZHUgcGFpZW1lbnQgZW4gRnJhbmNlJiMwMzk7" data-az-mode="dynamic">
<div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbp3lp5skp" data-azat-pid="gb98fuxmqt" id="gb98fuxmqt" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gbgef0fiwf"><h1 style="text-align: center;"><span style="font-size:36px;"><span style="color:#0183bf;">CB, l'enjeu discret mais vital de la souveraineté du paiement en France</span></span></h1></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gb3m6rjme8" data-azat-pid="gbuj9m58i1" id="gbuj9m58i1" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gbgisdfeml"><p style="text-align: center;"><span style="font-size:18px;"><b>Philippe LAULANIE,</b> Directeur Général du groupe des Cartes Bancaires</span></p></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbdq538gt4" data-azat-pid="gbq9zj9wnl" id="gbq9zj9wnl" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-button text-center hover-style-gbuuxfeatv" id="gbuuxfeatv"><a href="https://professionsfinancieres.com/sites/professionsfinancieres.com/file... type="button" class="az-button-content btn btn-default " style="margin-top:40px;color:#ffffff;border-color:#ffffff;background-color:#0183bf;" target="_blank">Télécharger l'article</a></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbu4gaxmxc" data-azat-pid="gb7vk1m72p" id="gb7vk1m72p" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-section" style="position: relative; z-index: 2000; left: 0px; top: 0px;" data-az-id="gba847s1w2" data-azat-pid="gba847s1w2" id="gba847s1w2" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gb5ngg226r"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;"></span><br></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Article rédigé par Olivier CHAMPAGNE à partir de propos tenus par Philippe LAULANIE lors de ses différentes interventions en avril 2025. </span><span style="font-size:18px;">​​​​​​​​​​​​​​</span></p></div></div></div><hr class="az-element az-separator" style="border: none;" id="gb111qarmc"></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbfsnaq0jj" data-azat-pid="gb1jsqcnij" id="gb1jsqcnij" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gbxnyfi42f"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;"></span><span style="font-size:18px;">Il aura fallu des crises, des tensions géopolitiques et des dépendances assumées pour que l’évidence s’impose enfin : le paiement n’est pas un simple outil technique. Il est un instrument de souveraineté.</span><span style="font-size:18px;"></span><span style="font-size:18px;"><br>​​​​​​​</span><br></p></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbk53crbd2" data-azat-pid="gbk53crbd2" id="gbk53crbd2" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gb7kwjq0pi"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Lorsque le Président Emmanuel MACRON évoque le paiement comme “ le dernier kilomètre de la souveraineté”, il ne formule pas une image. Il désigne un point de bascule : celui où la valeur circule, où la confiance s’incarne et où, potentiellement, le contrôle peut nous échapper. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Car perdre la maîtrise des paiements, ce n’est pas seulement perdre une technologie. C’est accepter que le cœur de notre économie dépende d’acteurs dont les intérêts ne sont pas nécessairement les nôtres. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Et dans cet écosystème souvent perçu comme dominé par quelques géants internationaux, un acteur français continue de démontrer qu’une alternative souveraine est non seulement possible, mais performante : CB.</span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;"><span style="color:#0183bf;"><strong>Un atout français que nous devons préserver</strong></span><br><br>Avec CB, la France dispose d’un actif stratégique que peu de pays en Europe possèdent encore : un système de paiement domestique complet, performant, sécurisé, et maîtrisé de bout en bout. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Contrairement aux grands réseaux internationaux, CB repose sur un modèle singulier : un groupement d’intérêt économique interbancaire, non lucratif, conçu pour servir l’ensemble de la filière plutôt que maximiser un profit. Cette spécificité en fait un outil industriel autant qu’un levier stratégique. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Cet héritage n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’un choix politique, industriel et collectif, construit sur plusieurs décennies. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Et pourtant, cet atout a été fragilisé. Par manque de vision. Par facilité. Par l’illusion que des solutions globales pouvaient se substituer sans risque à nos infrastructures souveraines.</span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Philippe LAULANIE le rappelle sans détour : « une souveraineté qui n’est pas activement entretenue finit par s’éroder ».<br><br><span style="color:#0183bf;"><strong>La dépendance redéfinit les rapports de force et devient politique</strong></span><br><br>Aujourd’hui, l’Europe est exposée. Exposée à des infrastructures cloud contrôlées par des puissances étrangères. Exposée à des réseaux de paiement dominés par quelques acteurs globaux. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">La disparition progressive des réseaux domestiques en Europe, accélérée notamment par le rachat de Visa Europe, a marqué un tournant : celui d’un basculement vers une dépendance structurelle. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Dans un monde où les sanctions, les lois extraterritoriales et les rapports de force technologiques sont devenus la norme, cette dépendance n’est pas un détail. Elle est une vulnérabilité stratégique. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Ce que la crise énergétique a révélé pour le pétrole et le gaz, peut se reproduire demain pour le numérique et les paiements. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">La question n’est donc plus technique. Elle est politique : voulons-nous dépendre ou décider ?</span></p></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gba2n93gx0" data-azat-pid="gbmws6pl84" id="gbmws6pl84" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-row row az-row--sm" style="" id="gb2n2o0vio"><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-6" style="" id="gbs50vg6bv"><div class="az-element az-text" style="" id="gbioxwnohz"><p style="text-align: justify;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:18px;"></span></span><span style="color:#0183bf;"><span style="font-size:18px;"><strong>CB : un choix de souveraineté assumé</strong> <br></span></span><span style="color:#000000;"><span style="font-size:18px;"><br>Face à ce constat, CB avec ses membres établissements bancaires a engagé un réarmement stratégique. Non pas pour résister symboliquement, mais pour rester compétitif et crédible. Depuis 2016, ce réarmement s’est structuré autour d’un principe simple : reconstruire les fondamentaux avant d’accélérer l’innovation. Premier axe : reconquérir les usages « Nous avons relancé massivement le sans contact », explique Philippe Laulanie. Ce choix, répondait à une logique d’inclusion : équiper immédiatement des millions d’utilisateurs sans dépendre d’équipements spécifiques. La crise sanitaire a accéléré cette transformation, installant durablement de nouveaux comportements.</span></span></p></div></div><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-6" style="" id="gby4w7hgh1"></div></div><div class="az-element az-section" style="position: relative; z-index: 2000; left: 0px; top: 0px;" data-az-id="gb9qpte8wf" data-azat-pid="gbnglvaboc" id="gbnglvaboc" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" id="gbp9i3u5yb"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;"></span><span style="font-size:18px;">Deuxième axe : reprendre l’initiative technologique <br>Le plan CB Dynamique 2026 assume des choix clairs : <br>• accélérer sur le mobile <br>• maîtriser les briques technologiques critiques <br>• renforcer l’attractivité du modèle <br></span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Ce virage s’accompagne d’investissements dans la tokenisation, la digitalisation des parcours et l’ouverture à de nouveaux usages, tout en conservant la maîtrise des infrastructures clés. <br></span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Troisième axe : prouver par les faits <br>« CB est aujourd’hui en moyenne dix fois moins cher et deux fois moins fraudé pour les commerçants que les grands réseaux internationaux ».<br></span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Dans un marché ouvert, la souveraineté ne se décrète pas : elle se gagne. Et les résultats sont là. Plus de trente acteurs, dont des leaders internationaux, choisissent aujourd’hui de rejoindre CB. Ce n’est pas uniquement par réflexe patriotique, c’est également un choix économique.<br></span></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Les faits sont têtus : le modèle CB fonctionne ! <br><br>L’année 2025 marque un tournant. CB enregistre une nette reprise de ses volumes et atteint même un record historique lors du Black Friday : plus de 53 millions de transactions en une journée, avec des pics de plus de 1 000 transactions par seconde. </span><br></p><p style="text-align: justify;"><span style="font-size:18px;">Pour la première fois, les paiements par carte et mobile dépassent les espèces en France, confirmant une transformation structurelle des usages dans laquelle CB joue un rôle central. Ce n’est pas un sursaut. C’est une trajectoire. Une trajectoire portée par la compétitivité, la confiance et la robustesse du modèle. </span><br>​​​​​​​<br></p></div></div></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbhtqqvzgz" data-azat-pid="gbhtqqvzgz" id="gbhtqqvzgz" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-row row az-row--sm" style="" id="gbjqxzn873"><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-6" style="" id="gb9cb3dnzr"><div class="az-element az-text" style="" id="gbu0xwi5lw"><p style="text-align: justify;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:18px;"></span></span><span style="color:#0183bf;"><span style="font-size:18px;"><strong>La souveraineté ne peut s’établir sans résilience<br></strong></span></span><span style="color:#000000;"><span style="font-size:18px;"><br>La vraie question n’est pas de fonctionner en temps normal. La souveraineté ne vaut que si elle résiste aux crises.<br>Pannes télécom ou électriques, cyberattaques, tensions géopolitiques… : le paiement doit rester opérationnel.</span></span></p><p style="text-align: justify;"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:18px;"></span></span><span style="font-size:18px;">«La souveraineté, sans résilience, reste théorique », insiste Philippe Laulanie. Le choix de conserver et de moderniser la plateforme technique CB, plutôt que de l’externaliser ou de la céder, s’avère aujourd’hui déterminant : il garantit une capacité d’autonomie opérationnelle unique en Europe. La capacité de CB à opérer en mode dégradé et à maîtriser l’ensemble de sa chaîne de valeur constitue ici un avantage décisif. Un système de paiement souverain doit pouvoir fonctionner en toutes circonstances. C’est précisément là, en conditions réelles, que se joue la différence entre dépendance et autonomie.</span><br></p></div></div><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-6" style="" id="gb0vwgbgm3"></div></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbvs5j6s3s" data-azat-pid="gbb35df3rw" id="gbb35df3rw" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><hr class="az-element az-separator" style="border: none;" id="gbv7m8otc5"></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbahfcwgui" data-azat-pid="gbffpxuh8k" id="gbffpxuh8k" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-row row az-row--sm" style="" id="gb6680vipa"><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-2" style="" id="gbpmhyxjk0"><div class="az-element az-image" id="gb9fgeqicx"><img class="az-image-content " src="https://professionsfinancieres.com/sites/professionsfinancieres.com/file... alt="" title="" style="margin-right: -150px; width: 150px; height: 150px;"></div></div><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-8" style="" id="gb7p1ehmjc"><div class="az-element az-text" style="" id="gbxheb5l6f"><h2><strong><span style="font-size:20px;"><span style="color:#0183bf;">Philippe LAULANIE</span></span></strong></h2><p><span style="font-size:18px;">Directeur Général du groupement des Cartes Bancaires</span></p></div></div><div class="az-element az-ctnr az-column col-sm-2" style="" id="gb62wzwwco"></div></div></div></div><style><!-- .hover-style-gbuuxfeatv:hover .az-button-content { color:#ffffff !important;border-color:#0183bf !important;background-color:#0183bf !important;} --></style>
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